Ces derniers jours dans fil-fax normandie © 

Elus et médias locaux  mis à contribution
L’Europe veut mieux convaincre « en allant au local »

Moins d’une semaine après le « non » du peuple irlandais au traité de Lisbonnne et trois ans après le rejet de la première mouture par les Français et les Hollandais, les institutions  européennes s’interrogent sur leur capacité à expliquer « l’apport de l’Union au quotidien des gens ». Une tache semble-t-il, délicate à laquelle le Comité des Régions d’Eruope (CdR) avait décidé de s’atteler en organisant à Bruxelles les 17 et 18 juin un forum dit « interinstitutionnel » avec un mot d’ordre : « Aller au local ».
Le président du CdR, le flamand Luc Van den Brande (Parti social chrétien), espère que le processus de Lisbonne qui a débouché sur le traité simplifié, se poursuivra malgré les votes négatifs de trois pays. En ouverture du forum, il a soutenu qu’il n’y avait pas de désaccord de fond. Il faut seulement  « plus de transparence, plus de démocratie ». En résume on peut « respecter le point de vue des Irlandais mais il ne faut pas pour autant empècher la démarche » a exprimé M. Van den Brande en demandant «  une initiative du Conseil européen (réunion des Etats et gouvernements, ndlr) pour éviter que le « non » des Irlandais ne ralentisse le processus ».
Aux membres du Comité des Régions, assemblée consultative qui réunit des élus locaux des 27 pays membres, représentants de collectivités (villes, départements, régions, comtés, lands, provinces..), - en  principe les plus au contact direct des habitants - , il a lancé un appel « à un sursaut d’implication tant par la qualité de présence au citoyen que par la portée d’un discours mieux étayé à partir d’arguments concrets ». Le message s’adresse à tous ceux à qui a été confié un mandat européen et notamment aux Parlementaires jugés trop timorés pour communiquer sur l’action de l’Union au quotidien. (...)

(extrait fil-fax 19/06/08)


AVERTISSEMENT © Toutes les informations contenues dans cette dépêche sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'ANI. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'ANI

 Homepage