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	<title>Le blog de la rédaction</title>
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	<description>Les articles de ces derniers jours publiés dans Fil-Fax normandie</description>
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		<title>L&#8217;art contemporain réveille l’abbaye de Jumièges</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 12:45:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fil-fax</dc:creator>
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		<description><![CDATA[(fil-fax 16/05/13) Les deux expositions d’art contemporain “Jumièges à ciel ouvert“ et “L’eau et les rêves“ dans l’enceinte de l’abbaye de Jumièges démontrent que le Festival Normandie impressionniste sur le thème de l’eau ne se limite pas à la seule &#8230; <a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/2013/05/17/lart-contemporain-reveille-labbaye-de-jumieges/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>(fil-fax 16/05/13)</em></p>
<div id="attachment_1672" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/files/2013/05/0643.-Land-Art-photo-Michel-Dehaye.jpg"><img class="size-medium wp-image-1672" title="0643. Land Art photo Michel Dehaye" src="http://www.filfax.com/blogs/redaction/files/2013/05/0643.-Land-Art-photo-Michel-Dehaye-300x202.jpg" alt="" width="300" height="202" /></a><p class="wp-caption-text">© Michel Dehaye</p></div>
<p>Les deux expositions d’art contemporain “Jumièges à ciel ouvert“ et “L’eau et les rêves“ dans l’enceinte de l’abbaye de Jumièges démontrent que le Festival Normandie impressionniste sur le thème de l’eau ne se limite pas à la seule évocation d’artistes aujourd’hui disparus. Sous le regard éclairé de son commissaire Jean-Marc Barroso, “Jumièges à ciel ouvert“ exporte l’art des musées. Ni plus ni moins. In situ, six installations éphémères d’art contemporain environnemental ou “Land Art“ ont pris possession du parc de l’abbaye. Les oeuvres dans et avec la nature s’inspirent de l’histoire ou de l’architecture de l’abbaye. Avec “Dans les boucles“, Dominique Bailly dessine sur le sol de la prairie nord-est de l’abbaye une longue ligne serpentine. La sculpture promenade, sobre et horizontale, s’étend sur 235 mètres. Les jolies courbes de granulats de marbre vert reproduisent fidèlement le cours de la Seine de Paris au Havre. “Le tourbillon de l’histoire“ de Jean-Paul Ganem s’étend au pied du mont Thabor. Sur un diamètre d’environ 120 mètres, six plates-bandes spiralées (en attente de floraison) symbolisent les remous de la Seine. Le “Mandala oublié“ de Shigeko Hirakawa se compose quant à lui d’une jardinière octogonale de 12 mètres de diamètre. L’oeuvre encercle l’arbre de sagesse. A l’opposé de ce chêne majestueux du parc trône un banc de méditation qu’il ne faut ignorer sous aucun prétexte. Une œuvre sonore tout aussi méditative de Cécile Le Prado accueille les visiteurs dans l’ancienne nef de l’abbaye. Avec “Fenêtre sur sang et eau“ Chris Drury, pionnier du Land Art, dessine sur l’une des terrasses du parc, souligne le commissaire, « un étrange vitrail chaleureux autant que spirituel ». Des milliers de bûches de bois de tilleul du parc y sont mystérieusement alignées. Toutes convergent vers un vortex emblématique à maintes reprises observé par le sculpteur dans les mouvements de l’eau, du sang et des nuages. Dans “L’invention de la Normandie“ François Méchain a imaginé dans un duo de drakkars inversés une métaphore du passage de la guerre à la paix des Vikkings au Xème siècle. Retourné <em>« le drakkar se fait abri, maison, église sur pilotis à l’image du toit de l’église Sainte-Catherine de Honfleur »</em>, précise le sculpteur.</p>
<p><strong>Un logis abbatial dédié à la création photographique </strong></p>
<p>“L’eau et les rêves“ sont à découvrir dans le logis abbatial construit en 1671 et qui était fermé au public depuis 1974. L’exposition présente 43 photographies et cinq vidéos de 23 artistes. Là encore sur le thème de l’eau, les choix des commissaires Dominique Goutard et Jean-Luc Monterosso directeur et fondateur de la Maison européenne de la photographie (Paris) disent <em>« la permanence des émotions que les impressionnistes nous ont léguées »</em>. Les photographies sont confrontées aux statues et décors témoins de l’histoire du lieu. Le Département de Seine-Maritime, propriétaire de l’abbaye, a tenu à ce que ces vestiges soient <em>« associés aux événements que le logis a pour vocation d’abriter dès cette année »</em>, a indiqué son président Didier Marie (PS). Des résidences de photographes sont envisagées dans cette Maison de la photographie qui ne dit pas son nom mais qui est appelée <em>« à devenir la référence régionale en matière de photos et vidéos »</em>.</p>
<p><a href="http://www.abbayedejumieges.fr">www.abbayedejumieges.fr</a></p>
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		<title>Jean-Michel Bérégovoy conduira une liste “Citoyenne et Ecolo“</title>
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		<pubDate>Fri, 17 May 2013 12:39:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fil-fax</dc:creator>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[EELV]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Michel Bérégovoy]]></category>
		<category><![CDATA[Municipales 2014]]></category>
		<category><![CDATA[Rouen]]></category>
		<category><![CDATA[Rouen 2014 citoyenne et écolo]]></category>

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		<description><![CDATA[(fil-fax 16/05/13) Jean-Michel Bérégovoy, 46 ans, conseiller municipal EELV de Rouen, a été élu mardi tête de la liste “Rouen 2014 Citoyenne et Ecolo“ au cours d’une assemblée des participants aux « ateliers participatifs » que le parti écologiste a suscité en &#8230; <a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/2013/05/17/jean-michel-beregovoy-conduira-une-liste-citoyenne-et-ecolo/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>(fil-fax 16/05/13)</em></p>
<p>Jean-Michel Bérégovoy, 46 ans, conseiller municipal EELV de Rouen, a été élu mardi tête de la liste “Rouen 2014 Citoyenne et Ecolo“ au cours d’une assemblée des participants aux <em>« ateliers participatifs »</em> que le parti écologiste a suscité en vue des municipales de 2014. M. Bérégovoy a été désigné à l’unanimité de la soixantaine de personnes où se mélangeaient à parts égales des militants EELV et des <em>« non cartés »</em>.</p>
<p><em>« Nous pensons qu’il y a un espace pour gagner et créer la sensation »</em> estime Jean-Michel Bérégovoy qui avait été élu adjoint au maire de Rouen en 2008 sur la liste la socialiste Valérie Fourneyron. En 2011, des désaccords ont conduit les écologistes à quitter l’exécutif municipal tout en restant dans la majorité. Après le départ de Mme Fourneyron au gouvernement en juin 2012 et son remplacement par Yvon Robert au fauteuil de maire, les relations entre le PS et EELV se sont détendues, mais ceux-ci ont maintenu leur volonté de présenter une liste en 2014. <em>« Nous y allons sans colère ni animosité,</em> explique la future tête de liste en insistant sur <em>« l’expérience »</em> acquise sur le terrain mais aussi la démonstration d’une <em>« capacité de résister »</em>. Avec les ateliers participatifs, les écologistes entendent <em>« co-construire » </em>leur programme pour ensuite<em> « co-élaborer » </em>l’action municipale.</p>
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		<title>Habitat 76 veut mieux ouvrir ses marchés publics aux petites entreprises</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 12:47:26 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Sébastien Legouteil]]></category>
		<category><![CDATA[Seine-Maritime]]></category>

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		<description><![CDATA[(fil-fax 15/05/13) Le bailleur social public du département de la Seine-Maritime, Habitat-76, va proposer le 5 juin prochain aux artisans et TPE du secteur du bâtiment une “matinée des achats publics“ qui vise à faciliter leur accès aux marchés du &#8230; <a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/2013/05/16/habitat-76-veut-mieux-ouvrir-ses-marches-publics-aux-petites-entreprises/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>(fil-fax 15/05/13)</em></p>
<p>Le bailleur social public du département de la Seine-Maritime, Habitat-76, va proposer le 5 juin prochain aux artisans et TPE du secteur du bâtiment une “matinée des achats publics“ qui vise à faciliter leur accès aux marchés du plus gros donneur d’ordre régional dans le secteur du logement. <em>« Nos échanges avec les professionnels, notamment les artisans, montrent leur difficulté à accéder à la commande publique. Comment répondre à leur attente ?»</em>, s’interroge Sébastien Legouteil, secrétaire général de Habitat-76. La crise économique et le marasme du marché n’ont pas l’effet supposé : trouver des entreprises reste difficile. Sébastien Legouteil compare ce paradoxe apparent à celui du marché de l’emploi : ce n’est pas parce qu’il y a du chômage que l’on peut plus facilement recruter des salariés. <em>« Nous avons des marchés avec peu de réponses »</em>, observe-t-il. En se rétractant, le tissu des entreprises offre de moins en moins de possibilité de choix, par le coût trop élevé de l’éloignement géographique d’un chantier par rapport à sa base, mais aussi par une perte de technicité. Les changements réglementaires font peur tout comme l’approche des nouvelles technologies.</p>
<p>Si la démarche “achats“ de Habitat-76 cible en priorité les petites entreprises, elle s’adresse parallèlement aux professionnels comme les architectes, les bureaux d’étude et d’ingénierie, les services. <em>« Nous sommes dans une logique de dynamisme de l’économie locale. Ses acteurs ont besoin de lisibilité »</em>, explique le secrétaire général de Habitat-76 qui gère 27.000 logements où vivent entre 65 et 70.000 locataires. L’office public est actuellement engagé dans un programme d’investissement sur 10 ans (2009 – 2020) de quelque 950 M€. D’ici 2016, il va construire 3.600 logements d’une haute qualité environnementale. Il prépare pour 2014 un programme de réhabilitation de 10.000 logements. En septembre 2013, il attribuera trois marchés d’amélioration de la performance énergétique de plus de 500 logements. En 2011, ce ne sont pas moins de 870 logements neufs qui ont été livrés et 687 en 2012. Tous aux normes BBC (bâtiment basse consommation).</p>
<p>Le “vivier“ permanent de l’office est supérieur à plus de 700 entreprises. Cent cinquante-quatre marchés ont été signés en 2012 avec 102 entreprises.</p>
<p><em>• Rens : <a href="http://www.habitat76.fr/pages/habitat-76/habitat-76/les-marches-publics.php">www.habitat76.fr/pages/habitat-76/habitat-76/les-marches-publics.php</a></em></p>
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		<title>L&#8217;intersyndicale de la raffinerie Petroplus cherche toujours un repreneur</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 12:33:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fil-fax</dc:creator>
				<category><![CDATA[Social]]></category>
		<category><![CDATA[comité pilotage]]></category>
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		<category><![CDATA[repreneur]]></category>

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		<description><![CDATA[(fil-fax 15/05/13) Malgré la liquidation judiciaire, l&#8217;Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne ne baisse pas les bras et continue de travailler sur des projets de reprise. Le Libyen Murzuq oil, le Luxembourgeois GTSA et un troisième candidat à &#8230; <a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/2013/05/16/lintersyndicale-de-la-raffinerie-petroplus-cherche-toujours-un-repreneur/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>(fil-fax 15/05/13)</em></p>
<p>Malgré la liquidation judiciaire, l&#8217;Intersyndicale CGT-CFDT-CFE/CGC de la raffinerie Petroplus de Petit-Couronne ne baisse pas les bras et continue de travailler sur des projets de reprise. Le Libyen Murzuq oil, le Luxembourgeois GTSA et un troisième candidat à l&#8217;identité tenue encore secrète seraient sur les rangs. «<em> Ces offres sont logiques et crédibles : elles prévoient toutes un grand arrêt, des investissements importants et la diminution du coût énergétique des installations</em> », a indiqué mardi Jean-Luc Brouté, porte parole de l&#8217;intersyndicale, devant le personnel réuni en assemblée générale. Murzuq oil devrait déposer un dossier auprès de la liquidatrice avant le 23 mai avec un plan d&#8217;investissements de 560 millions de dollars et des contrats d&#8217;achat de brut au Congo, en Libye et en Russie. De son côté GTSA devrait prochainement faire de même avec la promesse de 500 M€ d&#8217;investissements et de la reprise des 450 ex-salariés par étapes.</p>
<p>L&#8217;intersyndicale va demander au comité de pilotage mis en place pour gérer l&#8217;après-liquidation d&#8217;auditionner les candidats à la reprise. Il doit se réunir vendredi après-midi. Les syndicalistes veulent ainsi continuer à faire pression sur les élus et les représentants de l&#8217;Etat qui sont membres du comité. « <em>Cette raffinerie est rentable, c&#8217;est uniquement une volonté politique de ne pas la garder </em>», assure Jean-Luc Brouté, en s&#8217;interrogeant sur l&#8217;attitude des banques. « <em>Pourquoi refusent-elles d&#8217;ouvrir des comptes pour les entreprises qui veulent nous reprendre ? </em>», s&#8217;insurge-t-il.</p>
<p>Dans l&#8217;immédiat, les licenciés sont appelés à participer à des actions de solidarité avec des salariés d&#8217;entreprises en difficulté. Mercredi, il doivent manifester devant l&#8217;usine d&#8217;engrais GPN de Grand-Quevilly lors d&#8217;un débrayage prévu durant la tenue d&#8217;un comité d&#8217;entreprise. Cette usine qui appartient à Total doit être vendue à l&#8217;Autrichien Borealis et les syndicats craignent la répétition du scénario « <em>Petroplus </em>» qui s&#8217;était effondré juste après avoir été vendu par Shell. Jeudi, ils doivent se rendre à Grand-Couronne chez le transporteur Lohéac dont une partie des chauffeurs ne travaillait que pour Petroplus et où 76 emplois sont aujourd&#8217;hui menacés.</p>
<p><strong>Françoise Guégot (UMP) demande l&#8217;élargissement du comité de pilotage</strong></p>
<p>La député UMP des plateaux nord de Rouen Françoise Guégot, a réclamé mardi l&#8217;élargissement du Comité de pilotage pour le repositionnement du site de la raffinerie Petroplus à tous les parlementaires de l&#8217;agglomération. Dans une lettre adressée au ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, elle souligne que ce comité comprend aujourd&#8217;hui uniquement des élus socialistes : le président du département, le président de la région, le président de la CREA, le député de la circonscription et les maires de Petit-Couronne et de Rouen. « <em>Je m&#8217;étonne que les autres parlementaires de l&#8217;agglomération ne soient pas associés à cette démarche comme c&#8217;est l&#8217;usage depuis de nombreuses années </em>», écrit-elle.</p>
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		<title>L’inquiétude gagne les salariés de GPN au Grand-Quevilly</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 12:27:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fil-fax</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Total]]></category>

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		<description><![CDATA[(fil-fax 14/05/13) La filiale GPN SA (ex Grande Paroisse) spécialisée dans les engrais du groupe Total, implantée au Grand-Quevilly et à Grandpuits en Seine-et-Marne, pourrait être cédée avant l’été au groupe autrichien Borealis. Au Grand-Quevilly, les 350 salariés craignent à &#8230; <a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/2013/05/16/linquietude-gagne-les-salaries-de-gpn-au-grand-quevilly/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>(fil-fax 14/05/13)</em></p>
<p><a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/files/2013/05/0630.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-1663" title="0630" src="http://www.filfax.com/blogs/redaction/files/2013/05/0630-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></a>La filiale GPN SA (ex Grande Paroisse) spécialisée dans les engrais du groupe Total, implantée au Grand-Quevilly et à Grandpuits en Seine-et-Marne, pourrait être cédée avant l’été au groupe autrichien Borealis. Au Grand-Quevilly, les 350 salariés craignent à terme une fermeture de leur usine selon un scénario calqué sur celui qui a vu la lente agonie de la raffinerie Shell vendue en 2008 au suisse Petroplus. L’usine sera en grève mercredi tandis que Total se veut rassurant. L’offre d’achat n’est pas nouvelle. Elle remonte à février. A l’époque, Total, considérant « <em>la qualité du projet présenté par Borealis</em> » avait accordé une exclusivité à cet industriel et entamé les procédures d’information et de consultation du personnel. « <em>On ne veut pas être les prochains Petroplus. Il y a trop d&#8217;exemples autour de nous où ça s&#8217;est mal passé. Nous voulons des garanties pour être rassurés sur l&#8217;avenir </em>», explique Pascal Tailleux, le secrétaire du syndicat CGT de Grand-Quevilly. Des investissements sur un site devenu vétuste ou des garanties sociales seraient de nature à rassurer les salariés. « <em>Si on continue à perdre de l&#8217;argent que fera Boréalis ? Entre temps il aura récupéré des parts de marché. On ne veut pas être viré parce qu&#8217;on aura changé de groupe</em> », redoute Pascal Tailleux. Dans l’attente, les salariés multiplient les demandes de rendez-vous auprès des élus. Pour la direction de la branche Raffinage-Chimie de Total, le rapprochement avec le leader du marché européen Borealis offrirait au contraire à GPN qui a été modernisé ces dernières années de nouvelles opportunités de développement y compris à l’international.</p>
<p><strong>Borealis appartient à un fonds d&#8217;investissement d&#8217;Abu Dhabi </strong></p>
<p>GPN qui compte 725 salariés et a réalisé un chiffre d&#8217;affaires de 500M€ en 2011 est le premier producteur français d’engrais azotés. Il approvisionne le quart du marché français. De son côté, Borealis qui emploie 5.300 salariés dans le monde pour un chiffre d&#8217;affaires de 7 milliards d&#8217;euros en 2011 est spécialisé dans les fertilisants, les polyoléfines et la chimie de base. Ce groupe appartient à la Société d’Investissements Internationale de Pétrole d’Abu Dhabi (IPIC) et au groupe énergétique autrichien OMV qui en détiennent respectivement 66 et 34 % des parts.</p>
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		<title>LNPN : RFF juge prioritaires les sections Paris-Mantes et Rouen-Saint-Sever-Yvetot</title>
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		<pubDate>Thu, 16 May 2013 12:23:16 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Laurent Beauvais]]></category>
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		<description><![CDATA[(fil-fax 14/05/13) Une étude sur l’optimisation de la Ligne nouvelle Paris Normandie (LNPN) commandée à Réseau Ferré de France (RFF) par le ministre des Transports et rendue publique lundi 13 mai lors de la Conférence des exécutifs bas-normands, préconise une &#8230; <a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/2013/05/16/lnpn-rff-juge-prioritaires-les-sections-paris-mantes-et-rouen-saint-sever-yvetot/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>(fil-fax 14/05/13)</em></p>
<p><a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/files/2013/05/Image-21.png"><img class="alignright size-medium wp-image-1660" title="Image 2" src="http://www.filfax.com/blogs/redaction/files/2013/05/Image-21-300x172.png" alt="" width="300" height="172" /></a>Une étude sur l’optimisation de la Ligne nouvelle Paris Normandie (LNPN) commandée à Réseau Ferré de France (RFF) par le ministre des Transports et rendue publique lundi 13 mai lors de la Conférence des exécutifs bas-normands, préconise une réalisation de l’infrastructure en deux phases, <em>« intermédiaire » </em>à l’échéance 2025 et <em>« cible » </em>à l’horizon 2030. La première reviendrait à réaliser les doublements de la section entre Paris et Mantes-la-Jolie, le contournement dit “court“ de Mantes, une nouvelle ligne vers Evreux (sur 15 km), la nouvelle gare de Rouen – Saint-Sever, le passage sous-fluvial de la Seine et une ligne nouvelle jusqu’à Yvetot (34 km). Il en coûterait 5,3 milliards d’euros (Md€) pour des temps de parcours ramenés à 1h42 entre Le Havre et Paris (au lieu de 2h10), à 1h03 entre Rouen et Paris (1h14), à 1h31 entre Caen et Paris (1h50).</p>
<p>Le <em>« phasage intermédiaire »</em> veut donc apparaître comme le plus crédible dans la mesure où il combine <em>« les contraintes budgétaires » </em>en fonction des objectifs <em>« les plus prioritaires »</em>, indique l’étude de RFF. Il s’agit des <em>« sections Paris &#8211; Mantes et Rouen &#8211; Yvetot (dont la gare Saint-Sever) pour assurer la désaturation de ces axes et permettre à la fois d’améliorer la régularité et de développer les trains du quotidien »</em>.</p>
<p>Evaluée à 8 Md€, la phase “cible“ permettrait de gagner entre 10 et 15 mn supplémentaires sur les différents temps de parcours par la réalisation d’une ligne nouvelle entre Evreux, Rouen et Bernay, ce qui créerait une relation directe entre Rouen et Evreux et réduirait substantiellement le temps de parcours entre Rouen et Caen à une <a href="http://heure.au/">heure au</a> lieu de plus d’une heure et trente minutes. Une troisième phase dite <em>« projet complet » </em>représenterait un investissement de l’ordre de 11 Md€ pour un nouveau gain de temps de l’ordre de 5 à 10 mn sur les différents parcours. Le gros morceau serait la réalisation d’un contournement long de Mantes-la-Jolie et la modernisation des extrémités de ligne (Yvetot – Le Havre, Bernay – Caen- Cherbourg). Son échéance serait alors au-delà de 2030.</p>
<p>En ce qui concerne le fret, l’étude de RFF considère que <em>« l’itinéraire alternatif » </em>du contournement de Rouen par Motteville, Serqueux et Gisors en cours de modernisation, <em>« constitue la principale réponse » </em>aux nouveaux besoins de desserte des ports, et notamment du Havre.</p>
<p>Cet échéancier correspond aux voeux du président PS du conseil régional de Haute-Normandie, Alain Le Vern, qui a toujours estimé irréaliste une réalisation globale du projet en raison de son coût total. Après le Débat public de 2011 puis la décision de RFF de poursuivre le projet en avril 2012, le nouveau gouvernement a demandé à une commission dite Mobilité 21, présidée par le maire (PS) de Caen, Philippe Duron, de hiérarchiser la totalité des projets ferroviaires métropolitains annoncés par le précédent gouvernement pour un montant estimé à 470 Md€, dont celui de LNPN qui ne figurait qu’au 15<sup>ème</sup> ou 16<sup>ème</sup> rang. L’enjeu est donc de « <em>remonter la LNPN sur le haut de la pile » </em>de la Commission Duron qui doit se prononcer dans le courant de l’été. Il fallait donc lui fournir des arguments solides que le ministre des Transports a demandé à RFF de bien préciser.</p>
<p><em>• Le document complet de RFF est sur <a href="http://www.filfax.com/sitev2/images/lnpnlight.pdf">www.filfax.com/sitev2/images/lnpnlight.pdf</a> </em></p>
<p><strong>Un phasage rend le projet « <em>réaliste </em>», selon Laurent Beauvais </strong></p>
<p>L’étude de RFF <em>« démontre que par un phasage à différents horizons (2025 et 2030) ce projet est réaliste »</em> a indiqué lundi Laurent Beauvais, président (PS) du conseil régional de Basse-Normandie à l’issue de la Conférence des exécutifs bas-normands, instance de concertation qu’il préside, rassemblant les présidents des conseils généraux du Calvados, de la Manche et de l’Orne et des agglomérations d’Alençon, Caen-la-Mer, Cherbourg, Flers et Saint-Loise. La conférence des exécutifs a également convenu de mettre en place un groupe de travail <em>« très proactif »</em>, insiste Laurent Beauvais, sur le ferroviaire, les Energies Marines Renouvelables, la recherche et l’innovation qui seront <em>« au cœur » </em>du prochain colloque de l’Axe Seine qui se tiendra à Caen en novembre prochain. Les trois précédents colloques s’étaient déroulés au Havre, à Rouen et à Paris.</p>
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		<title>La reconquête de la presqu’île Rollet, germe de l’écoquartier Flaubert à Rouen</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 12:28:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fil-fax</dc:creator>
				<category><![CDATA[Urbanisme]]></category>
		<category><![CDATA[concertation publique]]></category>
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		<category><![CDATA[urbanisme]]></category>

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		<description><![CDATA[(fil-fax 08/05/13)  La CREA (communauté Rouen, Elbeuf, Austreberthe) lance ce 14 mai une concertation publique sur son projet urbain d’écoquartier Flaubert, une zone d’aménagement concerté de 90 ha, sur la rive gauche de la Seine, au pied du pont Flaubert. &#8230; <a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/2013/05/13/la-reconquete-de-la-presquile-rollet-germe-de-lecoquartier-flaubert-a-rouen/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>(fil-fax 08/05/13) </em></p>
<div id="attachment_1656" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/files/2013/05/Image-31.png"><img class="size-medium wp-image-1656" title="Image 3" src="http://www.filfax.com/blogs/redaction/files/2013/05/Image-31-300x208.png" alt="" width="300" height="208" /></a><p class="wp-caption-text">La presqu’île Rollet, des quais chabonniers à la colline forestière</p></div>
<p>La CREA (communauté Rouen, Elbeuf, Austreberthe) lance ce 14 mai une concertation publique sur son projet urbain d’écoquartier Flaubert, une zone d’aménagement concerté de 90 ha, sur la rive gauche de la Seine, au pied du pont Flaubert. Son germe paysager, en front de Seine, sera ouvert à l’occasion de l’Armada du 6 au 16 juin.</p>
<p><em>« Ici, les Rouennais vont découvrir un paysage qu’ils ne connaissent pas ! »</em>. Depuis la presqu’île Rollet qui fut jusque dans les années soixante-dix, le cœur de la vie portuaire, Bernard Jeanne, vice-président de la CREA, résume en une phrase ce qui sera peut-être le signal d’un basculement de l’espace patrimonial de Rouen. D’ici quelques semaines, l’ancienne presqu’île aux charbons qui n’était accessible qu’aux agents du port et aux dockers, sera ouverte aux promeneurs qui flâneront dans un parc de quelque huit hectares, dessiné par l’urbaniste Jacqueline Osty. La promenade de bord de Seine offre une vue de la rive droite du fleuve, elle-aussi ignorée des visiteurs et même des Rouennais eux-mêmes.</p>
<p>A un mois de l’arrivée des premiers voiliers de l’Armada, ce projet de réhabilitation des espaces portuaires lancé par l’agglomération de Rouen (CREA) sort de terre à l’image des milliers d’arbustes encore chétifs plantés sur une colline artificielle appelée à devenir une <em>« butte forestière »</em>.</p>
<p><em>« Il s’agit en fait du premier acte de l’Ecoquartier Flaubert »</em>, introduit le président de la CREA, Frédéric Sanchez, maire (PS) de Petit-Quevilly. De la presqu’île Rollet reconquise au pont Guillaume le Conquérant qui rapproche du centre historique de Rouen, ce sont quinze hectares de nature, de jardin, de lieux d’animation (salle de spectacle “le 106“) qui seront le front de Seine du quartier Flaubert, mise en application du <em>« nouveau dialogue avec le fleuve »</em>.</p>
<p>Car derrière, ce sont 90 hectares de friches industrielles et ferroviaires que la CREA a entrepris de reconquérir pour y construire un nouveau quartier avec cinq à six mille habitants, des services, des espaces publics, des entreprises. Son horizon est lointain : 2030. Mais dès maintenant, la CREA entreprend un cycle de concertation publique qui se déroule en cinq réunions jusqu’à la fin du mois de juin. <em>« Ce sera un échange avec les habitants et les forces vives sur un projet qui pourrait s’échelonner sur une trentaine d’années »</em>, annonce le président de la CREA qui n’ignore pas les nombreuses interrogations qui courent sur la mise en œuvre. A commencer par l’environnement. Car si le “front de Seine“ et ses espaces de loisirs devient une réalité, l’environnement reste prégnant. La “concertation publique“ n’a-t-elle pas été repoussée de février à mai à la suite de l’incident survenu en janvier à l’usine Lubrizol, premier site industriel à proximité du futur quartier ? Des interrogations surgissent également sur le degré de pollution des sols. <em>« Nous ne voulions pas que le débat se réduise à ce seul problème »</em>, justifie Frédéric Sanchez qui s’attend évidemment à ce qu’il soit question<em> </em>de<em> « la proximité industrialo-portuaire »</em>. Mais il veut rassurer : <em>«  Aucun périmètre de protection contre les risques technologiques ne vient empêcher le projet. Cependant nous sommes pleinement conscients des préconisations »</em>.</p>
<p>A la CREA, il ne s’agit plus de discuter de <em>« l’opportunité »</em> de réaliser ce nouveau quartier. <em>« La question est moins “faut-il aménager ?“ que “quels aménagements faut-il“ »</em>, insiste son président.</p>
<p>Le coût global des aménagements des bords de Seine et de la Presqu’île s’élève à 11 M€ HT : CREA (20%), Région Haute-Normandie (40,74%), Département de Seine-Maritime (16,19%), FEDER (23,07%).</p>
<p>Les études et la maîtrise d’ouvrage pour l’Écoquartier Flaubert s’élèvent à 2,4 M€ : CREA (48%), Région (33%), Département (4%), FEDER (15,25%), ainsi la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC).</p>
<p><strong>L’écoquartier Flaubert en quelques chiffres</strong></p>
<p>10.000 personnes (résidents, actifs, usagers), jusqu’à 2.800 logements sur 20 ans, 150.000 m<sup>2</sup> de bureaux sur 20 ans, 15.000 m<sup>2</sup> de locaux d’activités. (Première phase d’urbanisation en 2015 le long de l’avenue Jean-Rondeaux).</p>
<p><strong>La concertation publique (les réunions de 18h à 20h)</strong></p>
<p>15 mai : Réunion de lancement (Le 106, Rouen)</p>
<p>28 mai : Quels usages pour le futur écoquartier ? (Astrolabe, Petit-Quevilly)</p>
<p>3 juin : Aménager en cohérence avec le territoire : développement, déplacements… (Hôtel de ville, Rouen)</p>
<p>18 juin : Bâtir pour répondre aux besoins du territoire : immobilier d’entreprise et habitat (CCI Palais des consuls, Rouen)</p>
<p>25 juin : Réunion de clôture (Le 106, Rouen)</p>
<p>• <a href="http://www.la-crea.fr/ecoquartier-flaubert">www.la-crea.fr/ecoquartier-flaubert</a></p>
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		<title>Le nombre de sites pollués au PCB ne cesse de croître</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 12:22:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fil-fax</dc:creator>
				<category><![CDATA[Environnement]]></category>
		<category><![CDATA[association]]></category>
		<category><![CDATA[Atlas des eaux polluées]]></category>
		<category><![CDATA[bassin Seine-Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[PCB]]></category>
		<category><![CDATA[pollution]]></category>
		<category><![CDATA[Polychlorobiphényles]]></category>
		<category><![CDATA[Robin des bois]]></category>
		<category><![CDATA[Seine]]></category>

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		<description><![CDATA[(fil-fax 04/05/13) Autant par des contrôles plus fins que par des négligences, plus d’une centaine de sites supplémentaires pollués par le PCB (PolyChloroBiphényles), &#8211; de 437 à 550 -, ont été recensés sur le territoire national entre juillet 2011 et &#8230; <a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/2013/05/13/le-nombre-de-sites-pollues-au-pcb-ne-cesse-de-croitre/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>(fil-fax 04/05/13)</em></p>
<p><a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/files/2013/05/Image-2.png"><img class="alignright size-medium wp-image-1652" title="Image 2" src="http://www.filfax.com/blogs/redaction/files/2013/05/Image-2-255x300.png" alt="" width="255" height="300" /></a>Autant par des contrôles plus fins que par des négligences, plus d’une centaine de sites supplémentaires pollués par le PCB (PolyChloroBiphényles), &#8211; de 437 à 550 -, ont été recensés sur le territoire national entre juillet 2011 et avril 2013 par l’association Robin des Bois, dont une bonne partie sur le bassin de la Seine. L’association de défense de l’environnement le révèle avec la publication de la 7<sup>ème</sup> édition de son atlas des sites terrestres et aquatiques pollués par ces PCB.</p>
<p>L’atlas présente les sites pollués bassin par bassin : Artois-Picardie, Seine-Normandie, Rhin-Meuse, Rhône-Méditerranée-Corse, Loire-Bretagne, Adour-Garonne et Outre-Mer. Cette augmentation s’explique par la mise à jour de plusieurs fiches BASOL (base de données des sites pollués du ministère de l’Ecologie), par la multiplication des pillages de transformateurs, par la contamination de nombreux sites de récupération de métaux, par la mise en oeuvre du Plan National d&#8217;Actions sur les PCB… <em>« et les investigations de Robin des Bois »</em>, complète l’association. L’augmentation du nombre de points de pollution entre l’Île de France et Le Havre est saisissante.</p>
<p><em>« Le bassin Seine-Normandie, c’est le summum du pyralène et des PCB. Dans ce domaine, la Seine des Impressionnistes, c’est le Styx de l’enfer »</em>, alerte Robin des Bois. En amont de Paris, les rivières sont “PCB-positifs“, en aval <em>« les poissons ne sont pas consommables »</em>. Et en baie de Seine et dans la mer de la Manche, les sardines, les crabes et les gros spécimens de maquereaux, de barbues et de bars <em>« sont visés »</em>.</p>
<p>Robin des Bois estime que la reconquête par l’habitat des friches industrielles <em>« se fait dans le désordre. Quand vous entendez éco-quartier, dites-vous bien que les maires et les promoteurs immobiliers cherchent à cacher la vérité »</em>.</p>
<p>Les cours d’eau du bassin Seine-Normandie font l’objet d’arrêtés préfectoraux en raison de la contamination des poissons et des crustacés par les PCB. La commercialisation, la consommation ou la pêche de toutes ou certaines espèces de poissons sont restreintes ou interdites dans les eaux sous juridiction française entre Dieppe et Barfleur, les eaux territoriales et littorales des départements du Calvados et de Seine-Maritime et les cours d’eau :  l’Aisne, la Beuvronne, l’Esches, l’Essonne, la Seine, la Marne, l’Oise, l’Orge, l’Ourcq, la Saulx, le Thérain, la Thérouanne, la Vesle, l’Yerres et tous les cours d’eau des départements de Seine-et-Marne et d’Essonne.</p>
<p>Pour Robin des Bois, s’il n’y a pas d’amélioration c’est que <em>« l’imprégnation de l’environnement par un produit qui n’est plus fabriqué en France depuis 25 ans s’aggrave »</em>. La dynamique des PCB est circulaire et l’on parle <em>«  d’effet sauterelle »</em>. <em>« Les PCB reviennent par la fenêtre alors qu’on les croyait enchaînés dans les oubliettes »</em> en utilisant l’air et l’eau comme moyens de transport.</p>
<p><strong>Où trouve-t-on des PCB ?</strong></p>
<p>Les PCB (PolyChloroBiphényles) appelés parfois “pyralène“, sont des “cancérogènes probables“. Reconnus en tant que perturbateurs endocriniens, ils peuvent générer des malformations fœtales, un affaiblissement des systèmes immunitaires, des troubles du cycle de reproduction, de la croissance et du système nerveux. Les sites pollués terrestres sont répartis en 4 catégories : les sites de production des PCB et des appareils contenant des PCB ; les sites de stockage, de récupération, de maintenance, de vidange ou de retraitement de transformateurs et d’autres équipements électriques ou huiles contaminés aux PCB ; les sols, sous-sols, remblais ou eaux souterraines contaminés aux PCB par des activités industrielles éteintes ou existantes et des accidents de transport ; les scènes de pillage de transformateurs électriques aux PCB.</p>
<p>Dans la 7<sup>ème</sup> édition de l’atlas des sites terrestres pollués par les PCB, 33 nouveaux sites apparaissent dans le bassin de la Seine dont Amfreville-la-Campagne, Evreux (2 sites) et Pont-Audemer, Sandouville, Sotteville-les-Rouen, Amfreville-la-Mivoie, Dieppe, Duclair, Eu, Gonfreville-l&#8217;Orcher (2 sites), Le Grand-Quevilly (2 sites), Le Petit-Quevilly, Notre-Dame-de-Bondeville et Saint-Saëns.</p>
<p>• <a href="http://www.robindesbois.org/PCB/pollution-pcb.html">www.robindesbois.org/PCB/pollution-pcb.html</a></p>
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		<title>L’administration fiscale a collecté 1.173 M€ en Haute-Normandie</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 12:17:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fil-fax</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[administration fiscale]]></category>
		<category><![CDATA[Haute-Normandie]]></category>
		<category><![CDATA[Impôts sur le revenu]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Le Clainche]]></category>
		<category><![CDATA[Rouen]]></category>
		<category><![CDATA[Seine-Maritime]]></category>

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		<description><![CDATA[(fil-fax 04/05/13) L’administration fiscale n’a pas constaté de “choc fiscal“ dans le calcul de l’impôt 2013. « Tout au plus il y a multiplication des plafonnements », a indiqué vendredi à Rouen Michel Le Clainche directeur régional des finances publiques. La géographie &#8230; <a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/2013/05/13/ladministration-fiscale-a-collecte-1-173-me-en-haute-normandie/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>(fil-fax 04/05/13)</em></p>
<div id="attachment_1649" class="wp-caption alignright" style="width: 310px"><a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/files/2013/05/0605.-IMPOTS-ATTENTE.jpg"><img class="size-medium wp-image-1649" title="0605. IMPOTS ATTENTE" src="http://www.filfax.com/blogs/redaction/files/2013/05/0605.-IMPOTS-ATTENTE-300x190.jpg" alt="" width="300" height="190" /></a><p class="wp-caption-text">Vendredi 3 mai, Direction générale des Impôts, Rouen</p></div>
<p>L’administration fiscale n’a pas constaté de “choc fiscal“ dans le calcul de l’impôt 2013. <em>« Tout au plus il y a multiplication des plafonnements »</em>, a indiqué vendredi à Rouen Michel Le Clainche directeur régional des finances publiques. La géographie fiscale met en évidence en un an une baisse sensible du nombre de contribuables. En Seine-Maritime, ils étaient 699.094 en 2011. Ils sont 685.317 un an plus tard. Cette baisse s’explique en partie par l’abandon des multiples déclarations imposées hier pour les couples séparés. Le montant de l’impôt collecté en 2012 a atteint en Seine-Maritime 838 M€ (737 M€ en 2011). L’article moyen départemental par foyer fiscal était de 1.212 €. Dans l’Eure, l’administration a collecté 335 M€ au titre de l’impôt 2012 (312 M€ en 2011). L’Impôt de Solidarité sur la Fortune (ISF) a frappé 3.175 foyers en 2012 en Seine-Maritime (3.315 en 2011) dont 518 pour un patrimoine net taxable supérieur à 3M€. L’impôt a rapporté plus de 20 M€ contre 33M€ un an plus tôt. Dans l’Eure 1.499 contribuables ont versé 10 M€ d’ISF (13M€ en 2011). Pour 2013, l’administration prévoit <em>« le retour à un barème de calcul de l’ISF comparable à celui en vigueur en 2011 »</em>.</p>
<p><strong>Un contribuable sur trois “télé-déclare“</strong></p>
<p>En cours d’acheminement vers leurs destinataires, les déclarations de revenus 2012 sont à retourner à l’administration le 27 mai dans la version papier et le 11 juin par internet. Sur la forme, <em>« l’effet de simplification »</em> se veut déterminant. Il n’est plus par exemple nécessaire de joindre ses justificatifs à sa déclaration papier. Les sommes versées pour l’emploi d’un salarié à domicile sont désormais pré-remplies.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Les investissements réalisés chez Total ont permis de créer plus de mille emplois dont la moitié en CDI</title>
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		<pubDate>Mon, 06 May 2013 13:12:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>fil-fax</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[CDI]]></category>
		<category><![CDATA[emplois]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Roussel]]></category>
		<category><![CDATA[Gonfreville l'orcher]]></category>
		<category><![CDATA[Total]]></category>
		<category><![CDATA[Total emploi local]]></category>

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		<description><![CDATA[(fil-fax 03/05/13) L&#8217;opération engagée pour favoriser les retombées locales à la mise en oeuvre du projet RN2012 d&#8217;un montant d&#8217;un milliard d&#8217;euros sur la plate-forme Total de Gonfreville-l&#8217;Orcher a permis de créer 1.190 emplois dont la moitié en CDI. « C&#8217;est &#8230; <a href="http://www.filfax.com/blogs/redaction/2013/05/06/les-investissements-realises-chez-total-ont-permis-de-creer-plus-de-mille-emplois-dont-la-moitie-en-cdi/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>(fil-fax 03/05/13)</em></p>
<p>L&#8217;opération engagée pour favoriser les retombées locales à la mise en oeuvre du projet RN2012 d&#8217;un montant d&#8217;un milliard d&#8217;euros sur la plate-forme Total de Gonfreville-l&#8217;Orcher a permis de créer 1.190 emplois dont la moitié en CDI. « <em>C&#8217;est un peu plus que notre ambition qui était d&#8217;en créer mille</em> », se félicite Gérard Roussel, directeur du site. Engagée dès 2009, l&#8217;opération baptisée « <em>Total emploi local</em> » a permis de donner de la « <em>visibilité »</em> à trois ou quatre ans aux entreprises les encourageant ainsi à effectuer des embauches définitives. « <em>Les entreprises ont pu faire leur gestion prévisionnelle des compétences sans avoir peur du carnet de commandes</em> », estime Gérard Roussel. Au total, une cinquantaine d&#8217;entre-elles ont utilisé les possibilités offertes, la palme revenant à l&#8217;antenne locale d&#8217;Eiffel industrie qui a recruté 80 personnes en CDI.</p>
<p>Pour réaliser cette opération d&#8217;envergure, un comité de pilotage (Copil) a été constitué autour des organismes chargés de l&#8217;emploi et de la formation et de la région Haute-Normandie. « <em>Tout existait en matière d&#8217;emploi, de formation professionnelle, de connaissance des ressources humaines mais ce qui n&#8217;existait pas c&#8217;est un endroit pour rassembler ces compétences</em> », assure Gérard Roussel. A l&#8217;issue d&#8217;un accompagnement et d&#8217;une remise à niveau, le candidat se voyait décerner un passeport « <em>compétences</em> » qui comprenait un volet « <em>risques</em> », le travail se déroulant dans le cadre d&#8217;une industrie classée Seveso.  L&#8217;action a porté en particulier sur les métiers <em>« en tension</em> » comme soudeur, échafaudeur, calorifugeur, tuyauteur, monteur et radiologue des travaux finis. Selon Gérard Roussel, l&#8217;opération n&#8217;était « <em>peut-être pas très innovante</em> » mais elle a été « <em>bougrement efficace </em>». Aux yeux de Vianney de Chalus, président de la CCI du Havre, elle a eu comme mérite accessoire de faire mentir l&#8217;assertion qui voudrait qu&#8217;en France « <em>on est individuellement plutôt bon et collectivement franchement nul</em> ».</p>
<p>Le projet RN2012 qui visait en premier lieu à augmenter la capacité de production des gazoles va se terminer dans les prochains mois. Il ne reste plus aujourd&#8217;hui qu&#8217;environ 80 M€ à engager pour achever la construction d&#8217;une unité de désulfuration des gazoles et l&#8217;optimisation de la logistique interne à la raffinerie. Mais d&#8217;autres travaux se profilent déjà à l&#8217;horizon sur le site où travaillent 1.600 salariés avec les prochaines visites décennales, en particulier dans le secteur des huiles et sur une autre unité de désulfuration. Et les entreprises de sous-traitance peuvent d&#8217;ores et déjà s&#8217;armer pour affronter un défi colossal: le gigantesque marché de l&#8217;éolien marin avec la création d&#8217;une plate-forme de construction complète au Havre. « <em>Il n&#8217;y a rien de trop, nous sommes en 2013 et c&#8217;est en 2016 qu&#8217;on commencera à voir un développement physique</em> », rappelle Pierre Ory, le sous-préfet du Havre en soulignant « <em>la nécessité d&#8217;anticiper</em> ». C&#8217;est pourquoi le dispositif mis en place autour des projets de Total va être pérennisé mais c&#8217;est la CCI du Havre qui aura dorénavant la charge de son animation.</p>
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